mercredi 12 octobre 2011

Un grand trou

Une idée m’a traversé la tête
Elle y a fait un grand trou

C’était pourtant une pensée toute bête
Une idée qui n’avait l’air de rien

À présent c’est grand vent là-dedans
Tempête et hurlements

Nulle chance que ça s’arrête
Puisque qu'aucune idée
Forcément
Ne reste

On dit pourtant
Que j’ai l’air maintenant
Si ouvert

Mais quand je me prends la tête
À deux mains
 
Avant que tout s’échappe
À nouveau

J’entends bien
Qu’ils se trompent

Et le vent emporte leurs rire
s

En rafales

19 commentaires:

  1. contente de te lire à nouveau... et comme j'aime ces profondeurs insondables et l'écho de tes mots... :)

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  2. Cette tête n'est pas qu'un trou, elle garde ses parois où les mots rebondissent ...

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  3. Faut pas jouer à la roulette russe avec un pistolet à eau, co !

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  4. Ben dis que j'ai la tête pleine d'eau, tant que tu y est ! Pfiou...

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  5. Pas pleine d'eau, co. Juste ailleurs. J'aime pas l'H2O. Je suis CB.

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  6. Un texte aéré, plein de trous, pour laisser souffler les mots.

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  7. J'adore cette idée toute bête !
    C'est comme une petite musique entêtante :-)

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  8. J'aime ..
    les espces blancs, de silence, de mots
    tus

    de souffles
    aussi.

    C'est toujours un plaisir !

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  9. Dis, tu reviens quand ?
    Nous n'avons pas eu notre ration de petits cailloux pour la Toussaint !

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  10. @ saravati - Pour novembre, j'ai une idée : et si vous alliez ramasser les petits cailloux 2009 et 2010 ? D'autant plus que j'y parle de pas mal d'entre vous.

    @ Marcel - Chouette, le retour du Mop.

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  11. On appelle obsession ce grand trou qui envahit la tête, on l'appelle aussi idée fixe si bien que rien autour ne peut passer

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  12. Merci Lutin. Mais c'est bien plutôt l'histoire d'une idée, appelons-là "éclair" et de sa conséquence, un courant d'air. Même une idée fixe ne se fixe dans cette tête, à présent, forcément. Quant à la notion d'obsession (celle de boucher les trous) peut-être, même si je pense que la folie prend le dessus.

    (Bouf... Un bien grand commentaire pour si peu de chose)

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  13. Alors, tu l'a trouvé, ce pétrole ?
    Bises !

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  14. Bah non. Pas d'pétrole, pas d'idée. Bises, Éric.

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