Une idée m’a traversé la tête
Elle y a fait un grand trou
Elle y a fait un grand trou
C’était pourtant une pensée toute bête
Une idée qui n’avait l’air de rien
À présent c’est grand vent là-dedans
Tempête et hurlements
Nulle chance que ça s’arrête
Puisque qu'aucune idée
Une idée qui n’avait l’air de rien
À présent c’est grand vent là-dedans
Tempête et hurlements
Nulle chance que ça s’arrête
Puisque qu'aucune idée
Forcément
Ne reste
Ne reste
On dit pourtant
Que j’ai l’air maintenant
Si ouvert
Mais quand je me prends la tête
À deux mains
Avant que tout s’échappe
À nouveau
J’entends bien
Qu’ils se trompent
Et le vent emporte leurs rires
À nouveau
J’entends bien
Qu’ils se trompent
Et le vent emporte leurs rires
En rafales
contente de te lire à nouveau... et comme j'aime ces profondeurs insondables et l'écho de tes mots... :)
RépondreSupprimerMerci Mu, c'est gentil.
RépondreSupprimerCette tête n'est pas qu'un trou, elle garde ses parois où les mots rebondissent ...
RépondreSupprimerAïe...
RépondreSupprimerFaut pas jouer à la roulette russe avec un pistolet à eau, co !
RépondreSupprimerBen dis que j'ai la tête pleine d'eau, tant que tu y est ! Pfiou...
RépondreSupprimerPas pleine d'eau, co. Juste ailleurs. J'aime pas l'H2O. Je suis CB.
RépondreSupprimerUn texte aéré, plein de trous, pour laisser souffler les mots.
RépondreSupprimerJ'adore cette idée toute bête !
RépondreSupprimerC'est comme une petite musique entêtante :-)
J'aime ..
RépondreSupprimerles espces blancs, de silence, de mots
tus
de souffles
aussi.
C'est toujours un plaisir !
Merci à tous.
RépondreSupprimerDis, tu reviens quand ?
RépondreSupprimerNous n'avons pas eu notre ration de petits cailloux pour la Toussaint !
:-))
RépondreSupprimer@ saravati - Pour novembre, j'ai une idée : et si vous alliez ramasser les petits cailloux 2009 et 2010 ? D'autant plus que j'y parle de pas mal d'entre vous.
RépondreSupprimer@ Marcel - Chouette, le retour du Mop.
On appelle obsession ce grand trou qui envahit la tête, on l'appelle aussi idée fixe si bien que rien autour ne peut passer
RépondreSupprimerMerci Lutin. Mais c'est bien plutôt l'histoire d'une idée, appelons-là "éclair" et de sa conséquence, un courant d'air. Même une idée fixe ne se fixe dans cette tête, à présent, forcément. Quant à la notion d'obsession (celle de boucher les trous) peut-être, même si je pense que la folie prend le dessus.
RépondreSupprimer(Bouf... Un bien grand commentaire pour si peu de chose)
Alors, tu l'a trouvé, ce pétrole ?
RépondreSupprimerBises !
Bah non. Pas d'pétrole, pas d'idée. Bises, Éric.
RépondreSupprimer+
RépondreSupprimerrails imaginaires
de l'enfant
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